mardi 29 juin 2010

Les bienfaits du bain de siège...



Et bien oui, on a bien daubé sur la météo ces deux derniers mois, et la pluie patati, et les nuages patata, et puis j'ai froid et j'ai ressorti ma couette et mon pyjama en poil de caribou, et puis il y a eu la Coupe du Monde, donc on a bien daubé sur les vuvuzuelas et puis sur les Bleus... Madre mia. Toujours une bonne occasion de se plaindre.
Et là, hop, d'un coup, il fait chaud, mais chaaaaaaaaaaauuuuuuuuud!!! Je déteste ça, je suis moite, j'ai horreur d'avoir chaud, d'ailleurs j'ai aussi horreur d'avoir froid, ce qui fait que je suis "bien" à peu près deux jours par an.
Bref, hier midi, j'étais au restau en terrasse avec un pote, et j'ai failli mourir de déshydratation intense, quand on est arrivés à la voiture, elle affichait une température de 42°, j'ai cru tourner de l'oeil. Alors j'aurai une tendre pensée pour mes amies enceintes cette année, tenez bon sisters, car l'an dernier, et bien j'ai failli y laisser ma peau. J'ai passé l'été en culotte et soutien-gorge, à tel point que mes voisins ont failli porter plainte à la vue de ce gros ventre qui se dandinait avec son arrosoir sur le balcon... Les pauvres.
Pour essayer de survivre au 3° été le plus chaud depuis 1950 (merci la vie), j'ai eu la bonne idée de laisser un bain froid à ma disposition toute la journée (tant qu'un treuil n'était pas indispensable pour me faire sortir de l'eau). J'ai donc recommencé hier quand je me suis rendu compte qu'il faisait même trop chaud pour faire la sieste, je vous jure, ça me faisait transpirer.
Alors ce n'est pas Rika Zaraï qui va dire le contraire, le bain de siège, c'est quand même salvateur quelque part non? Surtout quand on n'a pas de piscine, qu'on vit en appartement et qu'il fait tellement chaud que même les moustiques sont sous Prozac...
Je n'ai donc pas pu résister, quand les Hobbits sont rentrées de la crèche, mains moites et pieds poits, zou, dans la bassine!



Lily a tout de suite surkiffé se tremper les fesses avec sa grenouille en plastique Jean Paul Sartre la bien nommée (elle a un oeil qui dit merde à l'autre, là non plus, je n'ai pas pu résister).



Louise était totalement stressée et incapable de tenir sur les fesses, et n'a trouvé de salut qu'en adoptant une position à bascule; elle a serré très fort Jean Paul Sartre, Dorys et Moby Dick, et a aussi surkiffé l'expérience.
Demain, je cours acheter une piscine gonflable, au moins il y a aura de la place pour trois, et le premier qui me dit que je suis trop vieille pour jouer avec mes filles et me tremper les fesses dans une bassine, non seulement il se prend un coup de boule, je lui crache de l'eau de bain à la figure via Jean-Paul Sartre, mais en plus, je lui dirai que Lily et Louise ne savent pas encore se tenir toute seules assises! Na!


Et puis parce que mes filles, je les trouve trop belles:




Bon allez, faut que je vous laisse, je viens de recevoir un mail de Valérie, de la Plage des Bikinis, à la Grande Motte, qui m'invite personnellement à une soirée Blanche samedi soir. Je crois qu'elle a du entendre parler de la soirée Dell On Stage de la semaine dernière et qu'on lui a dit que j'avais mis le feu à la piste... Petit Chéri a du se prendre la honte de sa vie lundi matin quand ses collègues lui ont rappelé que j'avais proposé qu'on aille tous se baigner tous nus sous cette pleine lune d'été... Le rhum, ça me fait ça à chaque fois, que voulez-vous!

samedi 26 juin 2010

J'ai testé le régime Montignac...



Ce post s'adresse à toutes celles qui comme moi, ont entendu tout et n'importe quoi pendant et après leur grossesse et qui ont eu quelques soucis de poids...
Combien de fois ai-je entendu: "Oh moi j'avais perdu 15 kg en sortant de la maternité!", "Tu vas perdre du poids en allaitant", "J'ai tout perdu en un mois". Et puis il y avait aussi les média qui s'extasiaient devant des actrices ou top models qui avaient retrouvé leur ligne en quelques semaines, et les encensaient, telles de véritables héroïnes (qui devaient s'affamer en mangeant une biscotte pour le déjeuner, faire 3h de sport par jour et être coachées par des professionnels), mais qui critiquaient vertement celles qui semblaient garder un petit embonpoint après avoir accouché comme si elles étaient de véritables fainéantes qui ne savaient pas maigrir et rester dans les normes.  
Trois jours après mon accouchement, je me suis pesée, et j'avais perdu trois kilos sur les vingt que j'avais pris en sept mois de grossesse, c'est à dire, moins que le poids de mes bébés, sans compter le poids de l'utérus (2kg), du placenta (1kg), et du liquide amniotique (1kg)... Mon ventre était encore énorme, à tel point que je me suis demandé s'ils n'avaient pas "oublié" un hypothétique triplé dans mon utérus.
Allongée dans mon lit à la maternité, je ne cessais de me répéter: "Je déteste Rachida Dati". Je me la rappelais fraiche et pimpante à l'Elysée, quatre jours après son accouchement, perchée sur ses talons aiguille, svelte, souriante et me demandait si elle était une force de la nature ou si elle était sous coke/morphine ce jour là. Je n'arrivais pas à me lever toute seule, je me suis déplacée en fauteuil roulant pendant quatre jours, je portais des culottes filets rembourrées, on aurait dit que j'avais été piétinée par un éléphant en folie. J'étais une véritable loque, et à en croire les jeunes mamans que je croisais en néonat, j'étais loin d'être une exception.

J'ai passé l'hiver en jean de grossesse, car aucun de mes vêtements ne m'allait, je n'arrivais pas à boutonner mes vestes ou mes chemisiers, mes jeans bloquaient au dessus du genoux, et quand je me regardais dans la glace, je ne me reconnaissais pas, tout pendait, j'avais 14kg en plus et j'étais loin de la femme enceinte épanouie que j'avais été. J'étais "juste" grosse. Enfin, grosse, il faut être honnête, non, pas grosse. Les personnes qui me connaissaient savaient que j'avais pris du poids car j'étais assez mince avant ma grossesse, et ceux qui ne me connaissaient pas étaient loin de se retourner sur moi dans la rue en se disant "Mon diiiiiiiieu, quelle horreur". J'étais ronde, et je pense que ça m'allait plutôt bien puisque j'avais un IMC encore dans les clous.
Mon problème était que l'allaitement avait totalement bloqué mon métabolisme et que je suis restée à 72kg pendant les six mois que j'ai allaité mes filles. Et même si j'étais loin de me trouver horrible ainsi, j'avais envie de me retrouver un peu, et surtout pas envie de me reconstituer une garde-robe.
C'est en parlant avec beaucoup de jeunes mamans que j'ai compris que ce qui m'arrivait était normal: toutes m'ont dit qu'elles avaient mis au moins un an à perdre leurs kilos de grossesse et que tout ce que les magazines disaient étaient des pures foutaises. J'ai souvent entendu dire "Il faut neuf mois pour faire un bébé, il en faut au moins autant pour retrouver son corps".
Je me suis alors demandé pourquoi on admirait les femmes qui perdaient facilement du poids après la grossesse (une minorité) et pourquoi nous, simples mortelles, nous devions supporter la pression sociale (une de plus) sur nos petits kilos en trop alors que nous avions donné la vie? J'ai trouvé cette pression pesante et cela m'a horrifiée.
Etre plus ronde m'a réconciliée avec mon corps d'avant, car je me suis rendu compte que je m'étais toujours considérée plus grosse que je n'étais, car pour ma taille, on peut dire que je suis plutôt mince à la base. J'ai compris que les trois kilos que je pensais avoir en trop étaient des kilos imaginaires, eux aussi générés par  cette fameuse pression sociale du corps parfait. J'ai commencé à aimer ce corps que je voyais dans la glace, même si parfois je pleurais aussi un peu de ne rentrer dans rien. Mais je me suis dit que lorsque j'aurais perdu mes kilos en trop, plus jamais je ne me plaindrais de mes imperfections, et je me suis promis de m'aimer comme je suis.

Une fois l'allaitement terminé, j'ai compris que je n'allais pas perdre du poids toute seule et j'ai décidé de faire un petit régime, pour pouvoir enfin porter mes jeans préférés...
Sachez une chose, c'est que je suis horriblement faible quand il s'agit de perdre du poids. J'avais déjà, comme beaucoup de femmes, essayé de perdre mes kilos imaginaires en faisant le régime Dukan (0 gr perdu en 15 jours et une envie constante de vomir à force de manger de la viande), Gerlinea, le régime Kellog's Extra et j'en passe...
Je déteste avoir faim, cela me rend totalement hystérique et désagréable, il fallait donc oublier tout régime hypo-calorique. J'aime aussi le sucre, il était donc hors de question pour moi de m'engager à faire six mois de régime en me privant de ce que j'aime, et puis je n'aime pas me dire qu'il faille se priver de tout pour maigrir, même si j'ai conscience qu'on ne peut pas perdre du poids en mangeant du Nutella ou des frites.

Je me suis donc inscrite au programme Michel Montignac car ma belle-maman me l'avait conseillé et j'aimais assez son principe. En fait, ce n'est pas un régime, mais un rééquilibrage alimentaire qui se base sur les index glycémiques des aliments. Il faut choisir des aliments ayant un index glycémique bas afin de soulager le pancréas qui sécrète de l'insuline et provoque une prise de poids. Adieu donc pomme de terre, et bonjour  patate douce (entre nous, je pourrais manger de la patate douce sur la tête d'un pouilleux). Certains aliments ont aussi un index glycémique plus haut s'ils sont cuits: mieux vaut donc manger des carottes rapées que cuites... 
Il fallait donc exclure certains aliments pendant la phase d'amaigrissement, mais quelle n'a pas été ma surprise quand j'ai vu que j'allais pouvoir manger des pâtes (spaghettis al dente), du chocolat, des oeufs au bacon, du cassoulet, de la confiture au fructose, du pain complet, des soufflés, du fromage, boire du vin rouge et j'en passe!
M'inscrire au programme m'a aidée car j'avais besoin de motivation, mais finalement je n'ai eu que très peu besoin des coachs. J'ai trouvé les listes de courses et menus vraiment très bien faits et ceux ci m'ont permis de m'organiser, car il fallait que je change totalement ma manière de manger, que j'achète de nouveaux produits et que je cuisine un peu plus.
Rassurez-vous, je n'ai pas passé mes journées à cuisiner, en fait les menus étaient assez simples à réaliser; par contre il y avait toujours un super menu le week-end, qui me demandait pas mal de temps à préparer, mais quel bonheur de me régaler ainsi que Petit Chéri, et comme je faisais de grandes quantités, je congelais le reste pour les jours de la semaine où je n'avais pas le temps de préparer mes repas.
A moi mousse au chocolat sans beurre ni sucre (mais étonnamment succulente), chili con carne, flan aux pêches, gâteaux aux amandes sans farine, poivrons farcis, poissons grillés... Et tout cela sans restriction sur les quantités...
J'ai appris à faire des sauces très simples et étonnamment bonnes pour accompagner certains aliments un peu fades. Par exemple, au lieu de faire des pâtes à la crème fraiche et au fromage râpé, je mixais des aubergines grillées à un avocat pour accompagner des spaghettis. Une autre recette que je fais très souvent avec du poisson est également simplissime: mixer un oeuf dur avec 100gr d'olives vertes, un peu d'huile d'olive et de la ciboulette. C'est franchement bluffant!
J'avoue avoir un peu douté de ce régime, mais j'ai constaté une perte de poids progressive et régulière, entre 200 et 400gr par semaine, sans aucun effort, car je n'avais jamais faim, et surtout, je n'avais jamais envie de faire des écarts car je ne me sentais pas frustrée.
J'ai cependant, comme pour tous les régimes, connu des fameux "paliers" où je ne perdais pas de poids, mais je continuais à mincir, car à mon grand étonnement, je suis rentrée dans tous mes pantalons en 38 en n'ayant perdu que 4 kg. La raison est simple: on peut mincir sans perdre de poids car on perd de la masse graisseuse et on gagne de la masse sèche, qui est plus lourde.

J'ai perdu 6kg en 15 semaines et je ne suis qu'à la moitié de mon programme... Une fois la phase d'amaigrissement terminée, je passerai à la phase de stabilisation dans laquelle tous les aliments "interdits" sont réintroduits, mais il suffit de les manger après des aliments à index glycémiques bas (on mange des brocolis avant de manger des frites). On a droit à sept petits écarts par semaine, ou trois gros écarts, ce que je trouve plus que raisonnable...
Alors je dis merci Michel Montignac, je trouve que mincir lentement mais sûrement, en réapprenant à s'alimenter et en gardant des principes essentiels me semble plus raisonnable que de perdre beaucoup de poids rapidement mais s'exposer à une reprise rapide dès que l'on revient à une alimentation normale mais déséquilibrée, surtout quand on s'est privé pendant des mois des aliments que l'on aime.
Je pense que je vais garder beaucoup de recettes Montignac pour ma vie "post-régime" car je me suis amusée à les réaliser, et encore plus à les manger... Promis, je vous livrerai quelques unes de mes préférées un de ces jours! Bref, je suis fan!

jeudi 24 juin 2010

Just call me Kate...

Et voui, j'ai été une star "just for one day"... Interview, photo-shoot (à se bidonner avec Cécile que je ne connaissais pas, mais entre top models, la connivence est de mise!)...
Enjoy! 


mercredi 23 juin 2010

Beyrouth...

Petit jeu du milieu de la semaine...
A votre avis, que s'est-il passé???
Mystère et boule de gomme...



jeudi 10 juin 2010

Les Bidochons se marient...



Ne riez pas. Enfin, si, riez.
La photo de cet article n'a rien à voir (ou presque) avec son contenu car tout le monde sait que j'ai la vie d'Angelina Jolie, en mieux... Les enfants, le glamour, les voyages, l'implication humanitaire, vivre avec un sex-symbol, être un sex-symbol... 
Je sens que certaines vont éprouver un certain "déjà vécu" en lisant ce paragraphe.
Cette conversation a bien eu lieu et n'est pas issue de mon imagination fertile... Gasp. 

Hier soir, apéro sur le balcon avec Robert Bidochon:
- Chérie, tu sais que vendredi soir c'est le premier match de la Coupe du Monde, ça ne te fait rien si je vais le voir avec des potes?
- Heu je te rappelle qu'on se marie samedi, ça aurait été sympa qu'on passe la soirée ensemble...
- Mais enfin Chérie, tu ne te rends pas compte, la Coupe du Monde c'est tous les quatre ans, je ne peux pas rater ça!!!
/ Genre, c'est comme si la comète de Halley passait au dessus de chez nous et venait déposer sur notre balcon un chaudron magique plein de pièces en or /
- Bah oui, mais notre mariage c'est une fois dans une vie, alors j'aurais bien aimé passer la veille en ta compagnie. Je n''ai pas super envie d'être seule.
... Réflexion intense de la part de ma tendre moitié, son sourcil se fronce pour indiquer qu'il réfléchit à ce dilemme d'une intensité Shakespearienne. Il sait que s'il dit la "mauvaise" chose il s'expose à un "flying cendrier" ou un "flying Chardonnay"...
- Mais tu sais bien que ma mère est là, cela résout le problème, si ça t"embête d'être seule, elle peut venir passer la soirée avec toi! Tu sais bien que samedi je serai là! 

Réflexion ultra-rapide de mon coté, il n'a pas le temps de voir mon sourcil se froncer. Je suis en train de me demander si samedi soir, pour la nuit de noces, je ne vais pas abandonner mon projet de dessous comestibles/en dentelle rose et léopard pour aller passer la soirée ailleurs, sur la planète où vivent les femmes, et le laisser à son triste sort, devant Patrick Sébastien, avec un bol de croquettes...
Je suis assez tentée d'organiser un apéro géant Facebook dont le thème serait "Si toi aussi tu vis la vie de Raymonde Bidochon". Je crois qu'on serait nombreuses à se tenir la main.

dimanche 6 juin 2010

Le complexe Carrie Bradshaw...

J'ai beau le nier, je crois que j'ai le Baby Flouze... 
Qu'est ce que c'est? Et bien c'est une variante du Baby Blues qui se caractérise par une dépensite aiguë... En effet, après 7 mois de grossesse quasi-alitée et 9 mois de présence auprès de mes filles 24h/24, je dois dire que comme toute maman, il a fallu que je me mette un peu de coté et que me consacre à ma progéniture. Heureusement, ma connexion Internet m'a permis de ne pas trop me sentir isolée du reste du monde.
Pour ceux qui ne connaissent pas Carrie Bradshaw, il s'agit de l'héroïne de la série Sex & The City, chroniqueuse fashionista qui dépense toute sa fortune en chaussures Manolo Blahnik et vêtements et accessoires Haute Couture.
N'ayant pas les moyens de Carrie et étant en recherche de travail, j'aime bien débusquer de bonnes affaires, et même lorsqu'il m'est arrivé de bien gagner ma vie, je ne voyais pas l'intérêt de dépenser une fortune pour m'habiller, ainsi que mes petites Elfes des bois.

Je suis une fan inconditionnelle de H&M, et même si comme tout le monde il m'arrive d'entrer en cabine avec 36 vêtements et en sortir bredouille, je trouve toujours quelque chose qui soit mode, à un petit prix. Je suis aussi vraiment bluffée par leur collection enfant qui est très originale et assez bon marché...

Samedi, Petit Chéri, les Hobbits et moi sommes allés à au centre commercial Odysseum à Montpellier et nous avons fait quelques achats.

Je me suis trouvé un Stetson pour homme comme vous pouvez le voir ci-dessous. En effet, j'aime bien récupérer des pièces masculines et les détourner en pièces féminines. Ce chapeau m'a conquise, ainsi que son prix, même si mon chéri n'aime pas (tant pis pour lui!).

Stetson H&M (6€)

J'ai également jeté mon dévolu sur une combi-pantalon, le must-have du moment, et je dois avouer que je suis très contente de celle que j'ai trouvée chez Bershka. Elle allie un imprimé cachemire, un haut bustier et un bas en denim clair, qui sont 3 des grandes tendances de l'été. Je me sens très bien dans ce vêtement car il est un peu large du bas et met en valeur la poitrine et les épaules. Il faut penser à investir dans un bon soutien-gorge sans bretelle (35€ chez Etam et encore moins chez Undiz).

Combi-pantalon Bershka (39,95€)

Comme chaque année, il a fallu que je me fasse 10 minutes de dépression dans une cabine d'essayage à essayer un short (enfin, une combi-short, autre tendance de l'été que je trouve ravissante), mais ce fut comme toujours un échec navrant. Je ressemblais à une Knacki Herta Liberty échappée de sa boite, et j'ai du me résigner au fait que je ne porterai jamais de short... Alors vous qui avez de jolies et fines gambettes, profitez-en, c'est une tenue confortable, fraîche et abordable (Zara fait de très jolis modèles).

Il a bien sûr fallu que ma névrose sur les chaussures se reporte sur mes filles... Entendons-nous bien, des bébés de 9 mois n'ont pas besoin de chaussures, mais ce qui est proposé est tellement mignon qu'il est difficile de résister. Par contre, il est pour moi hors de question de dépenser plus de 8€ pour une paire de chaussures pour bébé!
En ce sens, H&M est un des rares magasins qui offre un choix étendu et terriblement tendance...
Louise a elle-même choisi sa paire de Keneppes framboise brillantes, c'était assez rigolo, comme j'ai tout en double, je leur propose un vêtement ou des chaussures et elles me montrent déjà ce qu'elles veulent.
Voici donc les jolies petites Keneppes que nous leur avons prises pour cet été:

Keneppes H&M (5,95€)

Voici les petites ballerines qu'elles porteront pour notre mariage, samedi prochain:


Ballerines H&M (5,95€)

J'ai également trouvé un sarouel en jean avec un joli imprimé papillon, et un jean clair très tendance que je leur réserve pour leur "rentrée" à la crèche en septembre:

Sarouel et jean H&M (7€)

En ce qui concerne les sandales, j'ai opté pour ces modèles, pas très glamour mais avec intérieur en éponge, mais elles sont déjà trop petites... Et mes filles font "Griffondor" avec leurs pieds et j'ai un mal fou à leur mettre:

Sandales jaunes Aubert (8€) - Sandales mauves Carrefour (6€)


Et voici des petites baskets pour cet été, j'aime beaucoup le modèle Liberty à scratch, et le modèle Winnie est aussi très confortable même s'il dépasse un peu mon budget.

Basket Winnie (10€) - Basket à scratch Liberty (5€) - Carrefour -

Voilà mes derniers achats, j'espère qu'ils inspireront certaines mamans qui ont du mal à trouver des idées à prix raisonnables, et c'est avec un regard amusé que vous observerez vos bébés contempler leurs pieds, détacher les scratchs et passer leurs journées les jambes en l'air, pour finalement s'en débarrasser!
Je précise toutefois quelque chose, c'est que si je dépense autant d'argent en accessoires pour mes filles, c'est que la plupart du temps je n'ai pas à les habiller, car la famille et les amis les couvrent de vêtements, donc ce budget est leur budget vêtement, car je ne suis pas non plus Crésus!


Ah oui, une dernière chose et après je consulte, voici une robe bandeau couleur nude que j'aimerais bien faire mienne, de mon site adoré ASOS. Elle est assez bon marché, classe et a l'air confortable, et comme beaucoup de mes copines Novembrettes se plaignent de leurs formes post-grossesse, je trouve qu'elle pourrait faire un joli compromis féminin pour cacher quelques formes (ou pas, après tout, vive les formes!):


Robe bandeau ASOS (30€)

vendredi 4 juin 2010

L'arrivée de Sandy, notre labrador sable...



J'ai toujours rêvé d'avoir une maison à la campagne, un jardin potager, une ribambelle d'enfants, un gentil mari et une vie paisible. A ce tableau idyllique s'ajoutait un autre rêve: celui d'avoir un labrador sable. Je suis totalement amoureuse de ces chiens car je les trouve drôles, beaux et câlins... Bien évidemment, avoir un chien à la maison avec deux bébés n'était pas une option pour nous, alors Petit Chéri a remédié à ce problème et exaucé partiellement mon rêve. Pourquoi partiellement? Je vous invite à lire cette vidéo et vous comprendrez pourquoi...


Je vous présente Sandy le labrador, Petit Chéri l'a ramené de Londres où il l'a trouvée chez Harrod's...
Que dire? Elles est belle, rigolote, tendre, elle ne nous réveille pas le dimanche matin à 5h pour aller faire pipi...
Louise n'en est pas totalement folle mais Lily l'adore, c'est le principal.
Il ne nous manque plus que Jojo le lapin et un rêve de plus réalisé (sob).